Si Tony Parker n'éxistait pas...

Si Tony Parker n'éxistait pas...
Si Tony Parker n'existait pas :

- Les magazines français ne sauraient plus qui mettre en couverture.
- Son équipier Manu Ginobili deviendrait le 43e meilleur marqueur de la NBA.
- On ne verrait plus les Spurs trois fois par mois sur Canal.
- Mike Pietrus animerait-il une émission radio sur RMC ?
- Le Fred Weis Camp, sponsorisé pa Cochonou, attirerait 17-18 personnes à la Défense. On aurait été moins emmerdé par tous ces jeunes ma brave dame.
- Le nom de Tony Parker resterait éternellement associé au commentateur ringard qu'était son père sur France 3 (enfin FR3 à l'époque).
- L'équipe de France aurait fait deux Olympiades de suite.
- J'aurais jamais entendu parler du jus d'herbe.
- On aurait fait les qualif pour l'Euro avec Gromis et Fauthoux. Euh... ok.
- Nos parents ne croiraient pas que tous les jeunes s'expriment en ponctuant chaque fin de phrase par un "tu vois".

# Posté le samedi 30 juillet 2005 12:40

Modifié le samedi 01 octobre 2005 05:13

Naissance de la Slam Nation

Naissance de la Slam Nation
C'est le 31 mars 1997 que nos patrouilleurs fraîchement nommés pour constituer une troupe d'élite répondant au nom de "Slam Nation" débarquent à Tourcoing pour un baptême de l'air. "La Slam Nation est née dans cette ville" reconnaîtront plus tard Jérémy MEDJANA et Bouna N'DIAYE. C'est en replantant le décor que nous allons nous efforcer d'expliquer l'atmosphère dans laquelle s'est faite l'émergence de cette équipe de choc. A l'origine de ce concept tout nouveau, Jérémy et Bouna décident de proclamer une trêve entre tous les dunkeurs. Ils abandonnent les plaquettes de notation pour unir ces planeurs des temps modernes. Désormais, ce potentiel extraordinaire n'agira plus pour se défier mais pour conquérir ensemble le ciel et pour défendre une cause semblable : la Slam Nation. La première bataille va avoir lieu et c'est à Abdoulaye BAMBA, Kadour ZIANI, Michael HADIRI, Nasser SOULE, Gilles TIRILLY et Salomon SAMI qu'il importera de défendre fièrement la bannière de la Slam Nation et ce dans l'unique but de faire flotter hors des frontières l'étendard de ce collectif. Cette fois-ci, les smasheurs ont carte blanche. Fini le stress d'avant-concours, la peur de rater sans pouvoir avoir la chance de se récupérer, fini la compétition, les restrictions et les notations. Quel relâchement pour ces garçons de savoir qu'ils peuvent tenter se qu'ils veulent comme s'il s'agissait d'un entraînement sans conséquences en cas d'échec. La liberté d'expression leur est offerte et ils ne vont pas s'en plaindre bien au contraire. Ils abordent cet événement sans appréhension, soucieux uniquement d'être à la hauteur des espoirs fondés en eux par Jérémy et Bouna. Ils se montrent solidaires, naturels et communiquent leur enthousiasme à ce jeune public des quartiers de la métropole Lilloise.

L'événement pour lequel la troupe se déplace n'est autre que le tournoi international espoirs de la jeune garde de Tourcoing. En effet pour l'occasion on attend les mythiques "gauchos de New York", ceux là même qui ont révélés les talents de la NBA à l'image de Stephon Marbury ou de Felipe Lopez déjà présent à Tourcoing lors des éditions précédentes. Lors de l'arrivée de la Slam Nation le vendredi, ils sont attendus par les jeunes basketteurs des quartiers du nord de la France, impatients de recevoir les membres de la Slam Nation pour leur premier fait d'armes. Effectivement, tous ces jeunes basketteurs des quartiers sensibles de la métropole savaient que pas très loin d'ici s'était déroulé un concours de dunk extraordinaire, jamais vu dans l'histoire du dunk. Ils étaient impatients que cette domination américaine mondiale du dunk prenne fin. On les imagine combler de bonheur que cela se passe chez eux ! Tout le monde l'avait entendu de la sorte, la Slam Nation s'est formée sous la promesse de dominer le dunk au niveau mondial.

Il s'agissait donc d'un réel test pour ses dunkeurs. Ils allaient être confrontés aux regards d'une nation alors considérée comme maître en la matière. La Slam Nation qui rêve de monter sur les plus hautes marches de la hiérarchie du dunk espère que ce show se traduise en quelque sorte par une passation de pouvoir entre les deux continents. Sachez pour l'anecdote que les jeunes déjà avertis quant aux prouesses des dunkeurs n'ont pas trouver mieux à faire que d'aller "chambrer" les stars américaines durant la semaine en leur racontant ce dont BAMBA et ZIANI étaient capables de faire. Comme pour les prévenir que dorénavant les maîtres des airs n'étaient plus aux Etats Unis mais belle et bien en France et pour la première à Tourcoing ! Ceci ne manquait pas d'agacer les "gauchos" qui émettait de plus en plus de doute quant à la véracité des propos rapportés. C'est pourquoi dès la venue de la Slam Nation, on pouvait voir les stars américaines qui s'étaient réunis ici et là dans les tribunes afin d'assister aux différentes rencontres du tournoi. On pouvait sentir un certain malaise à travers quelques échanges de regards. Ils faut dire que les jeunes prenaient un malin plaisir à mimer en même tant qu'ils racontaient les exploits auxquels ils avaient été témoins à Orchies. Aussi les américains se faisant de plus en plus curieux, une rencontre s'établissait alors et c'est à cet instant que les questions fusèrent les unes après les autres. Ils allaient même jusqu'à demander s'ils pouvaient assister à la répétition comme pour en finir et voir cette rondade tant décriée notamment et si ce dunk des lancers- francs du soit disant lutin ZIANI était fondé !! Au sortir de la dite répétition, c'est admiratifs qu'ils rejoignent l'hôtel en compagnie de la Slam Nation logée à la même enseigne pour l'occasion. En effet, cet entraînement eu des allures de Slam dunk contest et on y vit même ZIANI s'essayant à la rondade avec succès. Le lendemain, nos "gauchos" se regroupèrent sur le bord de la touche munis tous de leurs caméscopes pour immortaliser les prouesses de nos fous volants lors de la toute première représentation de la Slam Nation.

Gilles TIRILLY, le seul blanc de la bande que l'on voit à de multiples reprises, suivi des jeux de lumière, dunker au-dessus de quatre "cobayes" et ce de tous les côtés. Mickaël HADIRI est pour ainsi dire un surdoué de la balle orange, à seulement 17 ans l'espoir d'Evreux nous régale avec ses moulins à vent en volant par dessus plusieurs personnes.

Ils rivalisent d'originalité à coup de dunks insensés et devant un public conquis et électrique à l'image des jeunes des cités qui secouent en hurlant leur joie dans une salle bondée de 3500 spectateurs. On imagine mal être à la place du cercle, de le voir trembler sous les coups de massue d'un Nasser SOULE doté d'une puissance surprenante. Ces six smasheurs incroyables sont les pionniers de la Slam Nation ! ! !

# Posté le samedi 30 juillet 2005 12:47

Modifié le dimanche 23 octobre 2005 09:48

Lebron James

Lebron James
Il y a eu Kobe Bryant, Tracy McGrady, Vince Carter, Felipe Lopez ou encore Harold Miner (ces deux derniers ont totalement disparu de la planète basket...). Nombreux sont les jeunes joueurs qui, n'ayant pas encore joué en NBA, sont déjà annoncés comme le nouveau Michael Jordan. Véritable phénomène de lycée outre-Atlantique, LeBron James, 19 ans, 2,03 mètres pour 108 kilos, n'échappe pas à la règle.

# Posté le samedi 30 juillet 2005 12:48

Modifié le dimanche 23 octobre 2005 09:49

Kévin Garnett

Kévin Garnett
Kevin Garnett est né le 19 mai 1976 à Mauldine, en Caroline du Sud, il évolue aux Minnesota Timberwolves.

Issu d'une famille pauvre, il se présente à la draft après avoir terminé ses études dans un lycée de Chicago. Ses statistiques phénoménales au lycée lui valent d'être drafté au 5e choix de la draft 1995 par les Minnesota Timberwolves. C'est lui qui inaugure la tendance actuelle des joueurs draftés juste après le lycée : viendront après lui Kobe Bryant, Tracy McGrady, LeBron James, mais aussi des erreurs comme Kwame Brown, DeSagana Diop ...

Considéré comme un ailier fort, son athlétisme et sa carrure (2m11 pour 99 kg) lui permettent d'évoluer quasiment aux 5 postes sur le terrain, performance unique en NBA.

Sa première saison, avec 10 points et 6 rebonds de moyenne est très correcte pour un jeune homme d'à peine 19 ans. Il mène même l'équipe aux contres. Mais Garnett ne tarde pas à exploser, il est nommé au All-Star Game dès sa seconde saison chez les pros et y a depuis participé chaque année. Il a été élu MVP du All-Star Game en 2003.

Candidat au titre de MVP de la saison régulière en 2002 et 2003, il finit à chaque fois second derrière Tim Duncan. La consécration vient en 2004, année où il mène la ligue aux rebonds et termine second aux points, en même temps que son équipe semble enfin décoller.

Car si Garnett explose les compteurs individuels, la franchise des Timberwolves a des difficultés à bien l'entourer : depuis sa seconde saison chez les pros, les Timberwolves n'ont jamais dépassé le premier tour des play-offs. La série s'arrête enfin en 2004 avec l'acquisition de Sam Cassell et Latrell Sprewell, l'équipe enregistrant le meilleur record de la Conférence Ouest et arrive jusqu'en finales de Conférence avant d'être éliminé par les Los Angeles Lakers.

Sa fidélité à la franchise de Minneapolis lui vaut d'être le joueur en activité qui a passé le plus de saisons au sein d'un seul et même club.

# Posté le lundi 01 août 2005 17:11

Modifié le dimanche 23 octobre 2005 09:49

Allen Iverson: "the Answer"

Allen Iverson: "the Answer"
Allen Ezail Iverson est né le 7 juin 1975 à Hampton en Virginie. Dit aussi "The Answer", il évolue dans le club NBA des Philadelphia Sixers. Ce petit (1m83) meneur est l'un des joueurs les plus rapides de la ligue, dont il est non seulement l'un des meilleurs marqueurs, mais aussi l'un des meilleurs défenseurs.

Les performances sportives d'Allen Iverson font déjà parler de lui alors qu'il n'est encore qu'au lycée, non seulement au basket-ball, mais également au football américain. Il choisit finalement de rejoindre l'université de Georgetown, qui n'a pas d'équipe de haut niveau au football.

Après deux années universitaires il est sélectionné en première position de la draft NBA 1996 par les Philadelphia Sixers. Il a depuis toujours été le meilleur marqueur de l'équipe. Alors rookie, il gagne rapidement les faveurs des fans grâce à son dribble crossover (il reçoit d'ailleurs à ce sujet un avertissement officiel de la ligue, l'informant que son dribble serait désormais considéré comme un marcher). Sa première saison est tonitruante, avec notamment une série de 5 matchs à plus de 40 points. Son apport est indéniable, il mène l'équipe aux points, aux passes décisives et aux interceptions, mais l'équipe des Sixers est toujours aussi misérable avec 22 victoires.

Sa saison la plus prolifique fut la 2000-01. Cette année, il remporte le titre de MVP (meilleur joueur) alors qu'il est le meilleur marqueur de la ligue. Il permet à son équipe d'accéder aux finales NBA. Les Sixers créent même la surprise en remportant le premier match face aux Los Angeles Lakers (ils perdront les quatre suivants).

Allen Iverson est également un joueur « boulimique » du ballon. Exception faite de la saison 2003-04 raccourcie à cause d'une blessure, Iverson a chaque année été dans sa carrière dans le top 10 des joueurs ayant le plus tenté de tirs, et est depuis 1998-99 dans le top 2 ! Cette nécessité pour Iverson d'avoir aussi souvent le ballon a posé des problèmes au management des Sixers qui ont utilisé de nombreux joueurs pour le seconder, sans succès : Jerry Stackhouse, Keith Van Horn, Glenn Robinson, et récemment Chris Webber ...

Le joueur est réputé pour son caractère difficile, et a eu quelques démêlés avec la justice, mais montre également une intensité rare sur le terrain. Il n'hésite pas à jouer même quand il est diminué par les blessures.

Iverson a également participé aux Jeux Olympiques 2004 où il remporte la médaille de Bronze, en étant le meilleur marqueur de l'équipe.

# Posté le mardi 02 août 2005 17:34

Modifié le dimanche 23 octobre 2005 09:59